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Prochains rendez-vous
Du 15 mars au 22 avril 2011
Le XIVème Dalaï-Lama a décidé de mettre en place un gouvernement basé sur le mode de la démocratie avant sa fuite du TIbet. Ce gouvernement actuellement en exil en Inde fonctionne sur un modèle démocratique.
Le Dalaï Lama dirigeait tant les affaires religieuses que civiles, à l'aide de 2 organes principaux du gouvernement : le Conseil religieux, Yik-tsang, composé de 4 membres de la communauté monastique et le Conseil des ministres, Kashag, composé de 4 membres, Shape, dont 3 laïcs et 1 religieux. Le premier ministre religieux, Chikyap Chempo, et le premier ministre d’Etat, Lönchen, faisaient la liaison entre les Conseils et le Dalaï Lama. L’ensemble des ministres du Conseil laïc contrôlait les affaires politiques, judiciaires, et fiscales du Tibet. Un ministre des Affaires étrangères sous la direction du Chigye Lönchen (premier ministre d’Etat) a été créé dans la première moitié du XXe siècle. Son rôle était consultatif. La politique extérieur a toujours été dirigée par le Dalaï Lama ou le régent. Il existait une Assemblée nationale, tsongdu, se réunissant dans des circonstances graves, constitué d’une cinquantaine de personnalités de Lhassa, dont les abbés des grands monastères. Son rôle était consultatif. Dans les provinces, le gouvernement était représenté au milieu du XXe siècle par 5 Chikyap pour l’U-Tsang (Lhassa et Shigatse), Gartok (Tibet occidental), Kham (Chamdo, Tibet oriental), Chang (Nagchuka, Tibet du nord) et Lhoka (Lho-dzong, Tibet du sud). Des Chikyap dépendaient les dzong-pön, commandants de forteresses, responsables du maintien de l’ordre et de l’impôt. Ils avaient une grande indépendance.[1


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